vendredi 30 avril 2010

Politique nazie d’extermination


Politique nazie d’extermination
Dernières modifications 21 avril 2012


Politique nazie d’extermination
Introduction : à partir de 1945, un autre monde.

Quelques questions/discussion :

1) Place occupée par les catastrophes de notre titre dans le manuel ?

2) Pourquoi ce chapitre est-il placé tout à la fin du manuel (alors que le chapitre sur le nazisme est en position 15)?

3) S’il fallait retenir 3 noms pour résumer le propos du chapitre, quels noms choisiriez vous ? (Votre propre choix ou choisir entre --pp. 376-383-- Hannah Arendt, Goebbels, Goering, Theodor Herzl, Himmler, Hindenburg, Hitler, Primo Lévi, Mussolini, George Orwell, Pétain, Pie XI, Tito).

4) Comparez et discutez les cartes 357/2 et 369/2.

5) Pourquoi dans ce chapitre d’un manuel français consacré en partie à la résistance, on ne parle pas du tout de la Résistance française ?

Autres questions à préparer rapidement :

1) Comment se fait-il que l’affichette 357/2 soit en français ? Décrire puis expliquer.

2) Place de la Suisse dans les diverses cartes du chapitre : 357/2, 365/5, 369/1, 369/2. Décrire puis expliquer.

Termes à contrôler, à distinguer :

Idéologie raciale, politique d’aryanisation, espace vital, germanisation, colonisation.
Collaborationnistes et collaborateurs, p. 356, voc.
Reinhard Heydrich de la chronologie. Cf aussi 359/5.
Rudolf Hoess et Rudolf Hess, cf. 355, 367/2
Oradour et Lidice

Nacht und Nebel (Nuit et brouillard), p. 358/C
Chronologie : pourquoi « Einsatzgruppen » puis « gazages à Auschwitz » ?

Camps d’extermination, camps de la mort, camps de concentration, camps de prisonniers, kommandos.

Notes sur les réponses :

Idéologie raciale
Science raciale, darwinisme social, raciologie, anthropologie physique, racisme ambiant, idéologie raciste, surhommes ou race des seigneurs (la lutte des races contre la lutte des classes).
Aryanisation, p. 356 voc.
Espace vital, p. 356 A
Germanisation, p. 356 a, 356 voc, 360. Aussi 357/2.
Colonisation, 356A

Collaborationnistes et collaborateurs, p. 356, voc.

Himmler
Himmler 354 et 362A, 368, 379. « Le rapport de la conférence de Wannsee évalue le nombre de Juifs en Europe à 11 millions. Les SS et leur chef Himmler, sont chargés de les éliminer » (362A).
Avec Hitler, Heydrich, Goering, Goebbels, Himmler est un des principaux dirigeants nazis : C’est le chef des SS. Les SS forment au départ la garde personnelle de Hitler. Créés
en 1922, Hitler les transforme en 1925, en une formation d’élite fanatiquement dévouée à sa personne et capable de contrebalancer l’influence des SA qui recrutent sur une base plus populaire et anticapitaliste. Ils sont vite placés sous
la direction d’Heinrich Himmler, fidèle à Hitler depuis le début des années 1920, nommé Reichsführer der SS en 1929.

C’est Himmler qui s’occupe d’assassiner Röhm et tous les chefs de la SA durant la « Nuit des longs couteaux », le 30 juin 1934.

Himmler concentre un pouvoir considérable entre ses mains par le contrôle de la police secrète (SD), confiée à son bras droit Reinhard Heydrich et de la police politique (Gestapo).
Le contrôle total des camps de concentration, dès 1935, renforce encore plus son pouvoir et sa richesse. Les SS portent un uniforme noir, avec une tête de mort pour certains d’entre eux.

Selon Himmler, les aryens, ceux qui font partie de la « race des seigneurs », ont tous les droits, doivent être solidaires et loyaux entre eux pour sauvegarder leur suprématie. En revanche le devoir leur impose l’indifférence totale et l’absence de toute compassion envers les autres peuples ; il faut au moins les abandonner à leur misère ou, au mieux, les faire périr au travail et voler leurs biens, pour finalement les exterminer (voir discours de Himmler, p. 371/4) !!


Reinhard Heydrich
Heydrich est le bras droit de Himmler, chef de la police secrète (SD). C’est lui qui organise la conférence de Wannsee mettant au point la « solution finale de la question juive », 20 janvier 1942. Voir chronologie 355 et aussi 359/5, 362A, 362/1.
La carrière de Reinhard Heydrich (1904-1942) débute sous les auspices de Himmler qui en fait un des principaux chefs des SS et du SD (service de renseignement nazi). Heydrich dirige le SD et la police de sécurité de 1934 à 1939. Au début de la guerre, il est porté à la tête de l’Office central de sécurité du Reich, ce qui lui assure le contrôle de la police criminelle et de la Gestapo ; il passe alors pour le personnage le plus puissant du Reich, après Hitler qui le nomme de surcroît en 1942 « Protecteur du Reich en Bohême-Moravie », où il mène une politique implacable.


Rudolf Hoess et Rudolf Hess, cf. 355, 367/2
Rudolf Hoess, chef du camp d’extermination d’Auschwitz.

A ne pas confondre avec Rudolf Hess (1894-1987), ami d’Hitler dès la rédaction de Mein Kampf, désigné par Hitler comme son deuxième successeur après Goering.

Oradour et Lidice, 10 juin !
Reinhard Heydrich (organisateur de la conférence de Wannsee mettant au point la « solution finale de la question juive ») fut abattu par des résistants à Prague en 1942. En représailles le village tchèque de Lidice (1483 habitants) fut rasé, ses habitants fusillés ou déportés, 10 juin 1942 (359/5).
Oradour-sur-Glane (France)
Village incendié par les SS en représailles d’actes de résistance, 600 victimes, 10 juin 1944 (photo).
Leçon d'histoire sur Lidice (vidéo, 2 min, anglais).

Nota:
Le compositeur tchèque Bohuslav Martinu composa, lorsqu'il était aux USA, en 1943 une oeuvre symphonique en mémoire des victimes.

Martinu - Memorial to Lidice, 8'11'' (Památník Lidicím)
Brasilia Orchestra, NOV, 24th 2009, Ira Levin
http://www.youtube.com/watch?v=couuoJWNpLI

Bohuslav Martinu (1890-1959) : Memorial to Lidice, for orchestra (1943), (Památník Lidicím)
Dir : Karel Ancerl
http://www.youtube.com/watch?v=lIP9HYJQ25M


Nacht und Nebel (Nuit et brouillard), p. 358/C. Directive promulguée par Hitler le 7 déc. 1941. Ordre de déporter clandestinement les opposants pour assurer une intimidation efficace et durable sur leur famille et complices.

Chronologie : pourquoi « Einsatzgruppen » puis « gazages à Auschwitz » ?

Camps
Camps d’extermination (368 « Ne pas confondre »), camps de la mort, camps de concentration (368 « Ne pas confondre »), camps de prisonniers (361/4), kommandos (364 voc. et 365/5).
Kommandos : « unité de travail forcé et, lorsque l'unité est physiquement autonome, le camp qui l'abrite. Il dépend alors d'un camp de concentration principal » (wiki).


Sophie Scholl, le film, bande annonce

Toutes les informations proviennent du manuel. Aussi Mourre. Wiki indiqué.

HISTOIRE - Sz
GYMNASE CANTONAL DU BUGNON - LAUSANNE
gmslausanne

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Membres